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Simon VAN PAMEL

Simon Van Pamel

Bio

Simon VAN PAMEL, citoyen mondial, âgé de 60 ans, marié, père de 2 enfants, grand-père de deux petits-enfants, habite dans le sud de la Belgique. Après six années d’études gréco-latines dans un collège jésuite, il accomplit cinq années d’études universitaires en droit, dont deux chez les jésuites aussi, et une année de spécialisation en pédagogie des adultes.

Il travaille ensuite dans un centre universitaire pendant plusieurs années. Il a aussi exercé le métier de conseiller juridique au sein du monde associatif dans le domaine de la protection de l’environnement. Ensuite, pendant plusieurs années, il travaille dans un service juridique de quatre-vingts personnes au sein d’un organisme national belge chargé du financement de la sécurité sociale. Pendant 14 années, il dirigea ce service.

Actuellement, retraité, il est administrateur-délégué bénévole d’un centre de plongée subaquatique dans l’Entre-Sambre-et-Meuse. Dans le cadre de ses activités universitaires et associatives, il a publié plusieurs ouvrages et rédigés divers articles.

 

Il est bahá’í depuis 1975, a servi dans les Assemblées spirituelles locales des bahá’ís de Liège et de Charleroi, dans divers comités locaux et nationaux, au sein de l’Assemblée spirituelle nationale des bahá’ís de Belgique, ainsi qu’auprès de l’Association des Études bahá’íes et de la Maison d’Éditions bahá’íes. Il participa en 1992 à la représentation belge lors de la Commémoration du centenaire de l’ascension de Bahá'u'llah.

Il est l’auteur de plusieurs communications présentées dans le cadre de l’Association des Études bahá’íes. Il a traduit le livre « L’Éveil – Histoire de la foi bábíe et de la foi bahá’íe à Nayríz », publié en août 2016. Il anime de temps en temps des cours d’écoles d’été, des conférences publiques, des séminaires d’approfondissement et des groupes d’étude.


La matrice de son éducation bahá’íe se trouve dans l’enseignement religieux chrétien reçu des pères jésuites et de ses parents ainsi que dans l’engagement de la vie de la paroisse catholique qu’il fréquentait. L’amour sincère et profond pour le Fils de Dieu le conduisit à aimer l’humanité toute entière et à s’intéresser aux fléaux qui accablaient le monde, en particulier la guerre et l’injustice.

C’est par « hasard » qu’il rencontra la foi bahá’íe, au détour d’une affiche annonçant une conférence, qui concernait précisément ces problèmes. Il découvrit ainsi rapidement une approche originale dans le discours bahá’í dont le pivot n’est rien d’autre que l’unité du genre humain.


Ses loisirs le plongent régulièrement dans le monde du silence. Il pratique en effet la plongée sous-marine depuis une trentaine d’année. C’est par une amie bahá’íe qu’il a découvert cette activité qui lui rappelle, lors de chaque plongée en eaux douces, que le fondateur de la limnologie (sciences des eaux lacustres) n’est autre que le cousin du … professeur Auguste Forel, libre-penseur suisse devenu bahá’í à la fin de sa vie terrestre.


Une des citations qu’il préfère est un écrit de Bahá'u'lláh : « Plongez-vous dans l'océan de mes paroles, afin d'en pénétrer les secrets et de découvrir toutes les perles de sagesse que recèlent ses profondeurs (Florilèges d’écrits de Bahá’u’lláh) »